Rien à voir avec les taureaux. Une feria ça se traduirait plutôt par « foire » en français. Tous les dimanches depuis novembre 1970, sur la place Dorrego et dans les alentours s’installent des vendeurs d’antiquités et d’objets en tout genre. Ce dimanche nous avons eu pas mal de chance, il faisait un temps superbe. L’occasion pour aller se promener au milieu des stands. On se retrouve donc avec Marine, Carole et Matt aux alentours de midi. Du vieux au look de marin qui ne vend que des casseroles en cuivre en passant par le vendeur de chapeaux ou le couple de retraités qui semble avoir ramassé tout ce qui trainait dans leur grenier, on trouve de tout à la feria de San Telmo. Étonnamment calme malgré la foule, il y a peu de bruit sur la place. Tout le monde semble vouloir profiter tranquilement de son dimanche. Juste à côté les halles de San Telmo elles aussi valent le détour. Les rues ensoleillées et pavées, des gens dans tous les sens, c’est donc tout naturellement que nous nous sommes arrêtés, un peu à l’écart de la foule, sur une terrasse pour manger. Nous avons continué à marcher jusqu’à Puerto Madero, là aussi l’ambiance était vraiment agréable. Ce n’était pas mort comme un dimanche peut l’être, mais pas non plus agité et bruyant, le parfait mélange. Nous avons fini l’après midi en visitant la frégate Sarmiento. Un bon dimanche après midi, en en fait le seul premier pour moi en Argentine. J’avais pris la mauvaise habitude de me réveiller vers 15h-16h le dimanche depuis que je suis arrivé. Oui, 16h heure locale… No comment.
© 2009 Juan
Feria de San Pedro Telmo
18 sept
This entry was written by Juan, posted on 18/09/2009 at 19:47, filed under Uncategorized. Bookmark the permalink. Follow any comments here with the RSS feed for this post.
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Non, je me suis vraiment trompé, c’était pas beau. C’était magnifique. Je pèse mes mots. Je m’attendais à être surpris, mais là, cela a dépassé toute mes attentes.
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Dans les quelques jours précédant mon départ pour l’Argentine, beaucoup de gens ont manifestés leur volonté de me voir, de me « dire au revoir » avant mon « grand voyage ». Ce sont les mots qui revenait souvent.